La Page de Muhammad «Nous vous appèlerons à marcher contre des nations puissantes; vous les combattrez jusqu'à ce qu'elles embrassent l'islamisme.» (Coran, XLVIII-16) Les textes sur cette page : -Comment le général Pershing aurait mis fin à une révolte musulmane aux Philippines en 1911 -Musulmans, démocratie et liberté -Allah écrit -Lettre d'un admirateur musulman -Voyage en Musulmanie: Mahomet et les femmes -La religion musulmane est-elle «une religion d'amour, de paix et de compassion»? Musulmans, démocratie et liberté Comment le général Pershing aurait mis fin à une révolte musulmane aux Philippines en 1911 John J. Pershing (1890-1948), surnommé Black Jack, a fait plusieurs guerres : il a d'abord rendu visite aux Peaux-Rouges, ensuite à Cuba en 1898, dans la guerre russo-japonaise, au Mexique en 1916. En 1917, Pershing est nommé commandant du Corps expéditionnaire des États-Unis en Europe. C'est en son honneur qu'un missile a porté son nom: le missile Pershing, à moyenne portée et à tête nucléaire. ----- Message d'origine ----- Voici quelque chose qui pourrait vous intéresser. Réponse: 8 janvier 2004 Lettre d'un admirateur musulman ----- Message d'origine ----- En lisant vos ecrit , je n'est fait que me défoncé les yeux et le cerveau, je me suis reposé un instant, et je me suis dit en me recueillant: quel GENIE ce mec , "il n'arrive pas à voir à plus de 1 metres"! , Vous savez , il faudrait arreter d'inventer , de prendre les gens pour des cons et surtout ARRETER DE MENTIR. Ma réponse: Voyage en Musulmanie «Le nom de la nouvelle religion est Soumission Certes, il y a plusieurs courants dans l'Islam mais ils représentent tous divers degrés d'intolérance. Comment un livre saint, la vérité soi-disant révélée, que ce soit la Bible ou le Coran, peut-il donner lieu à tant d'interprétations? C'est à n'y rien comprendre. À l'exemple de Mahomet, qui était à la fois chef religieux et chef d'État, l'Islam tend vers l'application à tous de la charia, c'est-à-dire de la transformation des lois existantes pour qu'elles correspondent au code coranique. La discussion est interdite. L'Islam a toujours pratiqué un prosélytisme intolérant; le Coran regorge d'appels au meurtre. Le christianisme l'a surtout pratiqué à partir de sa victoire avec Constantin et depuis la Renaissance, c'est la débandade. Ce n'est que lorsqu'ils sont très minoritaires que les musulmans se font discrets et complaisants. Il n'y a, ou n'y avait (parce qu'un parti islamiste, dit modéré, vient d'y prendre le pouvoir), qu'un pays plus ou moins liberal où une majorité musulmane vivait dans un régime de séparation du civil et du religieux, et c'est la Turquie (en 1923, Mustapha Kemal dit Atatürk, a fait de la Turquie une république laïque). Pour ne pas mentionner les régimes dictatoriaux de Syrie ou d'Iraq. Vous savez tous que lors du concours Miss Monde 2002, qui a débuté au Nigéria pour se terminer à Londres, la journaliste nigériane Isioma Daniel a eu... l'audace d'écrire dans un quotidien que Mahomet aurait probablement choisi une des 92 aspirantes au titre comme épouse. Vous connaissez la suite: 200 meurtres (on cherche toujours les coupables...), 400 blessés, la journaliste congédiée et son éditeur qui ne prend aucunement sa défense. Une «fatwa» a même été prononcée contre elle. Ici, quelqu'un qui contracte l'assassinat d'un autre, sans même que le meurtre soit commis, serait sans doute emprisonné pour «voies de fait graves», mais là-bas, il y a ce qu'on pourrait appeler une discrimination positive en faveur des musulmans qui tuent des infidèles (je pourrais citer plusieurs extraits du Coran pour démontrer que tuer, quand il s'agit d'un infidèle, ce n'est pas un crime pour Allah). L'écrivain Salman Rushdie (sur qui pèse une fatwa prononcée par feu l'ayatollah Khomeyni) a écrit sur ce sujet dans le New York Times du 27 novembre 2002. Dans «No More Fanaticism as Usual», Rushdie écrit: «The notion that the killers, looters and burners should be held accountable seems to have escaped notice.» Et plus loin: «Let's not forget the horrifying story of the Dutch Muslim woman, Ayaan Hirsi Ali, who has had to flee the Netherlands because she said that Muslim men oppressed Muslim women, a vile idea that so outraged Muslim men that they issued death threats against her. [...] Where, after all, is the Muslim outrage at these events? As their ancient, deeply civilized culture of love, art and philosophical reflection is hijacked by paranoiacs, racists, liars, male supremacists, tyrants, fanatics and violence junkies, why are they not screaming? At least in Iran the students are demonstrating. But where else in the Muslim world can one hear the voices of the fair-minded, tolerant Muslim majority deploring what Nigerian, Egyptian, Arab and Dutch Muslims are doing? Muslims in the West, too, seem unnaturally silent on these topics. If yo're yelling, we can't hear you.» La journaliste nigériane s'est toutefois trompée sur une partie de sa proposition: s'il est probable que Mahomet aurait choisi une d'entre elles, il est encore plus probable qu'il en aurait choisi plusieurs (sans leur demander leur avis) et que ce n'est pas à souhaiter à aucune des 92 aspirantes pour des raisons qui me semblent évidentes. Au VIè siècle, il n'était pas encore question d'«armes de destruction massive» mais on pouvait parler d'«armes de reproduction massive» («Weapons of Mass Reproduction»). Mahomet avait plutôt un faible pour les bombes anatomiques. Officiellement, Mahomet le Prophète avait neuf épouses; officieusement, entre quinze et vingt, sans compter des dizaines de servantes prises comme butin de guerre. Plusieurs de ses épouses étaient déjà mariées. Sa préférée était Aïcha (Aisha ou Ayeshah, en anglais, et Aiéchéh en langue persane) que le Prophète a mariée (ou prise) alors qu'elle n'avait que neuf ans. Elle n'avait que de 18 à 20 ans quand le Prophète est passé de vie à trépas, à l'âge de 62 ans (ou à peu près, car sa date de naissance est incertaine). Les ayatollahs (chefs religieux chiites), plus catholiques que le Pape, disent que Aïcha était une prostituée. Néanmoins, le Prophète se prosternait devant elle pour sa prière en direction de la Kaaba, à La Mecque. Il l'appelait sa Homéira (la femme aux beaux yeux). Le Coran a fait sienne plusieurs coutumes du VIe siècle et il a contribué à les perpétuer en en faisant des dogmes religieux. Les musulmans traditionalistes [par rapport à ceux qui sont fondamentalistes ou intégristes...] préfèrent les femmes avant la puberté, car c'est la seule façon de s'assurer qu'elles sont vierges. Et les familles (dans certains pays), pour s'assurer que leurs filles demeurent vierges, procèdent à l'ablation du clitoris dès le jeune âge (il peut s'agir aussi de l'ablation des lèvres et de la suture des parties génitales). Mais Mahomet a dit, inspiré sans doute par l'ange Gabriel..., qu'il ne faut pas couper trop profondément. Il y aurait beaucoup à dire sur ce sujet mais je vous demande: est-ce le sort qui serait réservé par le Prophète Mahomet à Miss Monde 2002 (Azra Akin, Miss Turquie) dont vous pouvez voir la photo sur le site http://www.missworld.org/ ou en cliquant ici. Question d'interprétation sans doute... Quand Mahomet dit, dans la Sourate du Coran intitulée «La génisse», au verset 222: «Séparez-vous de vos épouses pendant ce temps [les menstruations], et n'en approchez que lorsqu'elles seront purifiées», n'est-ce pas là du mépris? Quand le Prophète dit (verset 223, de la même sourate La génisse): «Les femmes sont votre champ. Cultivez-le de la manière que vous l'entendrez, ayant fait auparavant quelque acte de piété.», n'est-ce pas là du mépris? Musulmans de tous les pays, éclairez-moi! Faut-il souhaiter que les aspirantes au titre de Miss Monde, que Mahomet auraient, par hypothèse, choisies, portent le voile? Il y a cet avertissement, qui ne vient pas de Mahomet lui-même (parce que Mahomet n'a pas écrit le Coran, pas plus que le Christ a écrit les Évangiles: les deux étaient analphabètes...) mais qui est une exhortation au Prophète à la Sourate 33, verset 57, de prescrire «à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants d'abaisser un voile sur leur visage». De là est né le port du voile. Mahomet promenait, semble-t-il, Aïcha sur ses épaules, en public. Il y a aussi ce verset 38, à la Sourate 4 (Les femmes): «Les hommes sont supérieurs aux femmes en raison des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises; elles conservent soigneusement pendant l'absence de leurs maris ce que Dieu a ordonné de conserver intact. Vous réprimanderez celles dont vous aurez à craindre l'inobéissance; vous les reléguerez dans des lits à part, vous les battrez; mais aussitôt qu'elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle. Dieu est élevé et grand.» Ou encore cette sanction de la lapidation au verset 8, Sourate 24 (La Lumière): «Et on ne lui infligera pas le châtiment de la lapidation si elle atteste quatre fois par Allah que son mari est un menteur» (la femme doit produire quatre témoins attestant qu'elle n'est pas coupable d'adultère). Une autre traduction du Coran parle plutôt de cent coups de fouet. Qui dit vrai? À la sourate 4, verset 19, une femme commettant l'adultère devait être enfermée «dans des maisons jusqu'à ce que la mort les visite ou que Dieu leur procure un moyen de salut». 14 décembre 2002 La religion musulmane est-elle «une religion d'amour, de paix et de compassion»? Admettons qu'il n'y a pas de lien de causalité unique entre les actes terroristes du 11 septembre et le fait que leurs auteurs soient à la fois d'origine arabe et musulmans. La réalité est en effet plus complexe. Il n'y a pas non plus que des musulmans qui utilisent ou ont utilisés le terrorisme comme arme politique; il y a aussi des chrétiens (en Irlande par exemple). Il y a, ce qui est encore plus sérieux, une terreur qui peut être organisée par le pouvoir; on a bien sûr celle des régimes dictatoriaux et théocratiques (l'ex-régime des Talibans en Afghanistan n'est pas unique), mais il y a aussi la terreur que l'on dit révolutionnaire (soi-disant pour défendre la liberté; la Révolution française a eu sa Terreur qui a été copiée par les communistes -- dès Lénine), ou encore la terreur de la droite (celle qu'a connue l'Argentine par exemple). Les terroristes d'Allah parlent bien sûr du terrorisme d'Israël et des États-Unis. Sans approuver le sort fait aux Palestiniens par l'état d'Israël depuis sa création, il existe tout de même dans ce pays une certaine liberté que l'on ne trouve pas dans les pays dirigés par des musulmans et qui imposent la loi coranique (la chari'ah). Presque tous les musulmans ont condamné les actes terroristes du 11 septembre mais ils ne font pas grand-chose pour nettoyer leurs rangs. Néanmoins, ce sont des musulmans qui forment le Front uni contre les Talibans (l'Alliance du nord). Pour des raisons en partie politiques sans doute, le président Bush (qui invoque continuellement Dieu et qui a même parlé de «crusade», contribuant ainsi à la confusion) et notre premier ministre Jean Chrétien (un nom voué au «feu éternel» par les musulmans) ont tous les deux dissocié l'islam du terrorisme. Mais d'un même souffle, il ont aussi déclaré que l'islam est une religion de paix, d'amour et de compassion. Si Tony Blair a répété le même refrain à Islamabad le 5 octobre en présence du dictateur du Pakistan, c'était peut-être pour éviter d'attiser un fanatisme religieux qui est déjà endémique. Au lieu de craindre ce fanatisme, les politiciens auraient mieux fait de s'appuyer sur des raisons positives d'humanisme et de liberté individuelle, sur des valeurs universelles. C'était d'ailleurs le point de vue de l'écrivain Salman Rushdie dans un article reproduit dans Le Devoir le 4 octobre 2001: «Que défendons-nous?» Allons aux sources: «le Saint Coran» Donc, est-il vrai que les «intégristes» musulmans interprètent faussement le Coran, comme Staline aurait mal interprété le marxisme et le léninisme, comme l'Inquisition aurait été une déviation du christianisme? Autrement dit, comment peut-on espérer qu'une idéologie fondée sur l'absolutisme et la soumission puisse ne pas sombrer dans de tels «excès»? Tous les pays où les musulmans ont réussi à imposer leur idéologie sont des régimes théocratiques, autoritaires et même despotiques. Dans un message diffusé le 7 octobre 2001 par le réseau Al Jazeera, propriété de l'émir du Qatar, Ben Laden a qualifié Bush de «chef des infidèles» et le président Bush de rétorquer, dans la même veine, que Ben Laden est «the Evil One». Un langage de sourds? J'ai donc lu le Coran («Al Qour'an», de l'arabe signifiant lecture) en entier, la parole d'Allah révélée, dit-on, à Mahomet («Muhammad ibn Abd-Allah») par l'ange Gabriel au VIIè siècle, pour savoir si réellement Ben Laden et les Talibans sont contredits par le «Livre sacré». En plus du Coran, il y a aussi des «hadiths» qui sont des textes interprétatifs rapportés par des imams ou des «mollahs» (des chefs religieux). Mais je me suis limité au Coran en consultant plusieurs sites internet musulmans, en particulier celui des musulmans qui vivent en France: http://islamfrance.free.fr/, bien que j'ai retenu la version du Coran traduite par Kasimirski, version qui date du 19e siècle et qui semble faire autorité dans ce milieu. Il y a toutefois des différences notables entre les diverses traductions, ce qui ne facilite pas l'interprétation. Je ne suis pas un exégète du l'Islam et il est possible que la traduction de Denise Masson, publiée par Gallimard, soit plus fidèle au sens arabe. Ma première impression de lecture, c'est qu'il me semblait m'être plongé dans un univers psychotique, de délire paranoïde, où il y a certes de la compassion mais uniquement pour les croyants musulmans; quant aux autres, les infidèles, les juifs, les chrétiens, etc., leur sort est le Feu éternel si ce n'est l'enfer ici-bas et le Coran leur voue une haine implacable. En lisant le Coran j'ai compris pourquoi un chef musulman, lors d'un rassemblement en Israël en septembre, a demandé à George Bush de devenir musulman s'il voulait mettre fin au terrorisme. J'ai compris aussi pourquoi, selon la logique du Coran, un professeur pakistanais a été cet été condamné à mort pour avoir dit que Mahomet ne pouvait pas être musulman avant que le Coran lui soit révélé: c'est ... tout simplement parce que le Coran se présente non seulement comme le dernier livre à être révélé mais qu'il fait sien tous les prophètes antérieurs, de Jésus (le Prophète Ésaü), à Moïse, à Abraham, jusqu'à Adam lui-même qui était, dit le Coran, musulman. C'est scientifique... Je vais donner quelques citations du Coran, uniquement celles que l'on peut facilement relier aux événements du 11 septembre 2001. Bien sûr, des musulmans disent qu'il faut tenir compte du contexte de l'époque, de la période par exemple où Mahomet se lançait à la conquête de La Mecque à partir de Médine, etc. On peut faire dire à peu près n'importe quoi à des textes dits «sacrés», selon les besoins et le contexte. Ainsi, les musulmans d'ici disent une chose, et les musulmans des pays où ils imposent leurs lois, une autre. Comment diable Allah (le Tout Puissant, le Tout Miséricordieux, etc.--Allah aurait 99 noms) aurait-il pu laisser libre cours à l'interprétation pour semer la confusion parmi ses propres fidèles? Comment aurait-il pu transmettre à Mahomet (Mouhammad) des paroles qui s'appliquaient seulement au VIIe siècle alors qu'il devait savoir, puisqu'il est l'Omniscient, que ses paroles inciteraient ses adeptes à perpétrer les actes terroristes du 11 septembre 2001? Il y a des mots et il y a des faits, et eux ne mentent pas. «Allah a maudit les infidèles» Le Coran est divisé en 114 sourates (chapitres) où les versets sont numérotés. La référence donne d'abord le numéro de la sourate et ensuite celui du verset. II-6, 7: «Pour les infidèles, il leur est égal que tu les avertisses ou non: ils ne croiront pas. II-186, 187: «Combattez dans la voie de Dieu contre ceux qui vous feront la guerre. Mais ne commettez point d'injustice en les attaquant les premiers, car Dieu n'aime point les injustes. II-286: «Seigneur (...), donne-nous la victoire sur les infidèles.» III-27: «Que les croyants ne prennent point pour alliés des infidèles plutôt que des croyants. Ceux qui le feraient ne doivent rien espérer de la part de Dieu, à moins que vous n'ayez à craindre quelque chose de leur côté.» III-134, 135: «Si les blessures vous atteignent, eh! n'en ont-elles pas atteint bien d'autres? Nous alternons les revers et les succès parmi les hommes, afin que Dieu connaisse les croyants, qu'il choisisse parmi vous ses témoins (martyrs) (il hait les méchants; III-151, 152: «Si vous mourez ou si vous êtes tués en combattant dans le sentier de Dieu, l'indulgence et la miséricorde de Dieu vous attendent. Ceci vaut mieux que les richesses que vous amassez. IV-79 (partie): «(...) Seigneur, pourquoi nous ordonnes-tu la guerre? Pourquoi ne nous laisses-tu parvenir au terme naturel de nos jours? Réponds-leur: Le monde d'ici-bas n'est que de peu de valeur, la vie future est le vrai bien pour ceux qui craignent Dieu. Là on ne vous trompera pas de la plus mince portion. IV-95: «Celui qui tuera un croyant volontairement aura l'enfer pour récompense; il y demeurera éternellement. Dieu irrité contre lui le maudira et le condamnera à un supplice terrible.» V-56: «Ô croyants! Ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens; ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour ami finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers.» IX-5: «Les mois sacrés expirés, tuez les idolâtres partout où vous les trouverez, faites-les prisonniers, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade; mais s'ils se convertissent, s'ils observent la prière, s'ils font l'aumône, alors laissez-les tranquilles, car Dieu est indulgent et miséricordieux.» XVII-35: «Ne tuez point l'homme, car Dieu vous l'a défendu, sauf pour une juste cause; celui qui serait tué injustement, nous avons donné à son héritier le pouvoir d'exiger une satisfaction; mais qu'il ne dépasse point les limites en tuant le meurtrier, car il est déjà assisté par la loi.» Le châtiment qui nous attend? XXII-20 à 22: «Les fidèles et les incrédules sont deux adversaires qui se disputent au sujet de Dieu; mais les vêtements des infidèles seront taillés du feu, et l'eau bouillante sera versée sur leurs têtes. Un signe des événements du 11 septembre? XXIX-33, 34: «Nous ferons descendre du ciel un châtiment sur les habitants de cette ville pour prix de leurs crimes. Si vous pensez malgré les citations précédentes que le châtiment pour les non-musulmans n'est qu'après la mort, eh bien vous vous trompez. XXXII-20, 21: «Pour les criminels, le feu sera leur séjour. Chaque fois qu'ils désireront d'en sortir, ils y seront ramenés. On leur dira: Goûtez le supplice du feu que vous traitiez jadis de mensonge. XXXV-33: «Mais le feu de la géhenne est réservé à ceux qui ne croient point. Il n'y aura point d'arrêt qui prononce leur mort; leur supplice ne sera point adouci; c'est ainsi que nous rétribuerons les indidèles.» XLVII-4: «Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu'à en faire un grand carnage, et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits.» XLVIII-16: «Nous vous appelerons à marcher contre des nations puissantes; vous les combattrez jusqu'à ce qu'elles embrassent l'islamisme.» Le Coran est une longue suite de châtiments envers tous ceux qui ne croient pas en l'islam ou qui en dévient; la récompense aux croyants vient après la mort, plus précisément au jour de la résurrection et du jugement dernier (une croyance empruntée aux juifs et aux chrétiens): XLVII-16: «Voici le tableau du paradis qui a été promis aux hommes pieux: des fleuves d'eau qui ne se gâte jamais, des fleuves de lait dont le goût ne s'altérera jamais, des fleuves de vin doux à boire, Le bon sens contre la bêtise Ma conclusion (je rappelle qu'en tant qu'athée j'irai, selon le Coran, au feu de la géhenne, comme les chrétiens, les juifs et tous les non-musulmans) c'est que le Coran ne conduit peut-être pas ipso facto les musulmans au terrorisme mais que des terroristes peuvent facilement y trouver la justification religieuse de leurs actes. Je mets peut-être entre guillements parce que l'islam nourrit la haine des non-croyants. La voie: il faut cesser d'être les hommes d'un livre ou d'un prophète pour regarder les faits tels qu'ils sont. Le véritable combat (Djihad...) doit être celui du bon sens, de la liberté individuelle et de l'humanisme contre les dogmes, le fanatisme et le collectivisme (l'islam est un étatisme à saveur fortement théocratique). Je ne suis pas un spécialiste de la Bible mais on rencontre la même violence et intolérance dans tous les textes dits «sacrés», en particulier dans le Deutéronome (voir athee.free.fr/deuteronome.html). 7 octobre 2001, modifié le 2 novembre 2003 Retour à la page d'accueil (HOME PAGE) |