Quelques photos de la flore québécoise
Plantes indigènes, partie I
Les photos avec sous-titres en italique sont des liens à des photos format 800 x 600 pixels.
![]() Iris versicolore | ![]() Trille rouge («Trillium erectum L.») |
| L'iris versicolore est l'emblème floral du Québec; le trille rouge, de l'Ontario. | |
![]() Trille ondulé («Trillium undulatum») À ne pas confondre avec le trille blanc, ou «trillium grandiflorum» | ![]() Populage des marais («Caltha palustris») |
![]() Le sabot de la Vierge: «Cypripedium acaule» | ![]() Le sabot jaune: «Cypripedium calceolus L.» Les «cypripedium» appartiennent à la famille des orchidacées. Le rose est rare, encore plus le blanc, et encore plus le «royal». |
![]() Habénaire «papillon» (blanc) | ![]() Habénaire «papillon» (bleu) |
| Les deux habénaires ci-dessus («Habenaria psycodes» -- famille des orchidacées) se trouvent dans les lieux humides et sont aussi relativement rares, en particulier la variété blanche. L'habénaire à feuilles orbiculaires ci-dessous («Habenaria orbiculata») est une belle plante à floraison estivale. La photo paraît stylisée mais elle n'a pas été modifiée. | |
![]() Habénaire «orbiculata» | ![]() «Tiarella cordifolia» Tiarelle cordifoliée |
![]() Fleurs d'asclépiades | ![]() Plant d'asclépiades |
| Le nom de l'asclépiade (latin: Asclepias syriaca) est dérivé du dieu grec de la médecine, Asclépios (ou Esculape pour les Romains). C'est que le latex de la feuille a des propriétés cicatrisantes. La fleur est très parfumée et attire, entre autres, le papillon Monarque (voir la photo d'un Monarque sur la page intitulée Photos variées). Avec ou sans vinaigre le fruit, dès qu'il est formé, peut s'apprêter comme entrée. On peut ainsi apprêter les cœurs des jeunes quenouilles qui goûtent les cœurs de bambou importés d'Asie. À maturité, le fruit de l'asclépiade contient des fibres douces comme la soie et elles auraient d'ailleurs servi, anciennement, à remplir les taies d'oreiller. | |
![]() Onagre bisannuelle («Œnothera biennis L.») | ![]() Stellaire graminoïde («Stellaria gramines L.») |
| L'onagre bisannuelle («Œnothera biennis L.») fleurit continuellement jusqu'à l'automne. La fleur de la stellaire graminoïde est du diamètre d'un crayon. Les étamines roses ne sont pas visibles à l'œil nu. | |
![]() Bouton d'or («Ranunculus acris L.») | ![]() Chardon vulgaire («Cirsium vulgare») |
![]() Médéole de Virginie (fam. Liliacées) («Medeola virginiana L.») | ![]() Trèfle des champs («Trifolium arvense L.») |
![]() Chèvrefeuille du Canada («lonicera») | ![]() Chrysanthèmes à fleurs blanches (marguerites) («Chrysanthum leucanthemum L.»; naturalisée d'Europe) |
![]() Fleur de mauve, variété blanche («Malva moschata L.») | ![]() Mauve musquée («Malva moschata L.») |
![]() L'ail des bois au printemps («Allium tricoccum A.») | ![]() Fleurs de l'ail des bois ![]() Graines de l'ail des bois |
| L'ail des bois («Allium tricoccum») est de la famille des lis. Il a en fait non pas un goût d'ail mais plutôt d'oignon doux, de poireau. On le trouve dans les érablières de l'ouest du Québec (ceux que je vous montre ont été transplantés après avoir été achetés dans une épicerie il y a 20 ans). La plante est maintenant protégée. Sa reproduction est lente et difficile. Les feuilles disparaissent graduellement pour laisser place, au cours de l'été, à une hampe florale d'environ 15-20 cm. Les fleurs demeurent toujours à demi fermées et chacune laisse paraître à l'automne trois graines noires et lisses d'environ 2 mm. | |
![]() L'érythrone d'Amérique («Erythronium americanum») Photo à droite: «Matteuccia struthiopteris L.», communément appelée Crosses de violon ou fougère à l'autruche | ![]() |

Suite à la page: Plantes indigènes, partie II