Quelques photos de la flore québécoise
2. Arbustes indigènes

Les photos avec sous-titres en italique sont des liens à des photos format 800 x 600 pixels.

Voici quelques arbustes indigènes du Québec. Cette page est la suite de «1. Plantes florales indigènes». Sauf exception, leurs fruits sont comestibles. Généralement, ces plantes sont de la taille des arbustes bien que certaines, dans des conditions idéales, peuvent atteindre des tailles impressionnantes (dont une espèce d'aubépine -- «crataegus punctata» --, l'amélanchier, le cerisier de Virginie).

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Viorne cassinoïde
(«Viburnum cassinoides»)
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Fleurs de viorne cassinoïde
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Viorne à feuilles d'Aulne
(«Viburnum alnifolium Marsh»)
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Vue rapprochée des fleurs
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Fruits non mûrs du viorne à feuilles d'Aulne
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Le pimbina au printemps
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Le pimbina en été
(«Viburnum trilobum Marsh»)
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Pimbina à la fin de l'automne
Il y a plus de cent espèces de viorne. Ci-dessus les mieux connues: le viorne cassinoïde («Viburnum cassinoides»), le pimbina («Viburnum trilobum»), le viorne à feuilles d'aulne («Viburnum alnifolium»). Les deux derniers préfèrent les endroits humides. Tous produisent des fruits comestibles. Les fruits du pimbina peuvent demeurer dans l'arbuste tout l'hiver. Ils sont amers mais riches en vitamine C. Laissez-les fondre dans votre bouche lorsqu'ils sont gelés. Ces arbustes sont très décoratifs.
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Cerisier «à grappes»
«Prunus Virginiana L.»
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Fleurs du cerisier «à grappes»
Le cerisier de Virginie («Prunus virginiana L.»), mieux connu sous le nom de «cerisier à grappes» et dont les fruits (dont on peut faire un vin apéritif) laissent un arrière-goût pâteux, est un autre bel arbuste décoratif bien qu'il soit souvent atteint de la maladie du nodule noir (de même que le cerisier de Pennsylvanie, ou petit merisier).
sumac vinaigrier
Sumac vinaigrier
vinaigrier
Feuilles de sumac vinaigrier à l'automne
Le sumac vinaigrier («Rhus typhina L.») pousse généralement dans les endroits secs et ensoleillés. Ses feuilles tournent au rouge à l'automne.
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Aubépine («cenellier»)
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Cournouiller stolonifère, ou hart rouge
(«Cornus stolonifera»)
La variété ci-dessus d'aubépine («Crataegus oxyacantha L.») est mieux connue sous le nom de «cenellier». Les fruits sont des «cenelles» et ses branches portent des épines d'environ 5 cm. Le hart rouge ou cornouiller stolonifère pousse en buissons dans les lieux humides et se reconnaît facilement à ses branches rouges; celles-ci, étant très flexibles et résistantes, servent en artisanat à tresser des paniers. J'ai déjà observé pendant une dizaine de minutes un bel ours, debout sur ses pattes arrières, manger abondamment de ses fruits.
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Le faux houx
(«Nemopanthus mucronatus L.»)
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If du Canada
(«Taxus canadensis Marsh.»; feuilles contiennent
un élément toxique, la taxine)
Il y a un grand nombre d'arbustes indigènes. Les plus importants qui donnent des fruits, non mentionnés ci-dessus, sont le cerisier de Pennsylvanie (ou petit merisier, «Prunus pensylvanica L.», pouvant atteindre 15 m), »l'amélanchier (communément petites poires ou «Amelanchier sp.», comprenant quelques espèces), le noisetier («Corylus cornuta»), le sorbier («Sorbus americana») lequel peut atteindre 10 m mais qui, malheureusement (je l'ai appris à mes dépens), peut transmettre une maladie fatale et incurable aux pommiers hybrides (curieusement, seulement aux hybrides). Nous avons aussi deux sureaux indigènes (le sureau rouge et le sureau blanc: «Sambucus pubens» et «Sambucus canadensis»). N'oublions pas l'Herbe à la puce... («Rhus radicans L.», de la famille des sumacs; la plante sécrète une huile vénéneuse nommée toxicodendrol)

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